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Guide Debian 7 (partie 1/8) : Première connexion

Temps de lecture : 2 minutes

Cet article fait partie d’une série de billets portant sur la mise en place d’un serveur sous Debian Wheezy (voir le sommaire).

Avant de se lancer

Le guide débute à la première connexion sur votre serveur :

  • homer sera l’utilisateur choisi pour illustrer les exemples
  • sauf indication contraire, toutes les commandes sont à lancer en root
  • aptitude est le gestionnaire de paquet utilisé (mais vous pouvez sans problème utiliser apt-get)

Pour rappel, Wheezy est la dernière version stable du système d’exploitation Debian sortie le 4 mai 2013 et qui succède à Squeeze après ses deux ans de bons et loyaux services.

Mise à jour des paquets

Avant toute chose, on commence par mettre à jour la liste des paquets puis les paquets eux-mêmes :

Changer le nom d’hôte (hostname) de la machine

Cette étape n’est pas obligatoire, mais elle vous permet de modifier le nom de votre machine, qui dans l’état actuel, doit être un identifiant choisi par votre hébergeur. Si vous possédez plusieurs serveurs, je vous conseille fortement de leur donner des noms afin d’éviter de vous tromper de machine lors de l’exécution d’une commande.

Pour changer le nom d’hôte de façon permanente, on édite le fichier /etc/hostname :

Il suffit alors de remplacer le nom d’hôte par celui souhaité.

Note : Le changement sera visible lors de la prochaine connexion.

Zsh (optionnel)

Par défaut, Debian est livré avec le Shell bash. J’ai pour ma part l’habitude d’utiliser Zsh, qui est un Shell très puissant et hautement configurable.

On change de Shell (le changement sera pris en compte dès la prochaine connexion) :

Je vous propose de récupérer une petite configuration rapide disponible sur mon Github :

Le fait de placer la configuration dans le dossier /etc/zsh permettra à tous les utilisateurs d’en profiter.

Note : zsh sera utilisé pour les connexions suivantes. Pour l’activer sans se déconnecter, taper tout simplement zsh.

Pour aller plus loin

Le fichier de configuration que nous avons récupéré permet une utilisation rapide et pratique de zsh. Toutefois, je ne saurais que trop vous conseiller de jeter un oeil du côté du célèbre projet oh-my-zsh (https://github.com/robbyrussell/oh-my-zsh) qui vous permettra une configuration aux petits oignons du célèbre Shell, notamment grâce à l’utilisation d’un système de plug-ins vraiment puissant.

Vim

Si vim n’est pas installé sur votre système, je vous encourage à le faire grâce à la commande suivante :

Dans le fichier de configuration de Vim (global à tous les utilisateurs)

On décommente la ligne suivante ce qui nous permet d’obtenir la coloration syntaxique.

Note : la coloration syntaxique est selon moi le minimum à activer pour utiliser Vim. Comme il serait vain de tenter de vous expliquer ici la puissance de cet éditeur, je vous conseille de vous renseigner sur le sujet. Comme pour Zsh, on trouve sur la toile d’excellents vimrc, prêts à l’emploi, qui vous permettront d’étendre, avec un minimum de manipulations, les capacités offertes par l’éditeur de texte.

À demain pour le prochain article qui portera sur la sécurisation de l’accès SSH 🙂

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